29 avril 2026

51 % des adultes ont déjà trompé leur partenaire : un record mondial

Une étude récente attire l’attention des spécialistes du couple : dans plusieurs pays, plus de la moitié des adultes admettent avoir déjà trompé leur partenaire. Selon le Bedbible Research Center, qui a analysé 1,9 million de données provenant de 23 000 personnes dans 30 pays depuis les années 1960, un record de 51 % concerne la Thaïlande. Ce chiffre dépasse largement celui de nombreux pays européens très libéraux.

La Thaïlande occupe la première place du classement, selon Bedbible et le site Insider Monkey. Ce pays tourne en tête du nombre de personnes déclarant avoir été infidèles. Ce phénomène soulève des questions, car il reflète à la fois des pratiques culturelles spécifiques et une manière différente d’aborder l’adultère. Derrière la Thaïlande, on retrouve majoritairement des pays d’Europe du Nord et d’Europe de l’Ouest. La France se positionne également dans le top 5. Mais que signifient réellement ces 51 % ? Que révèlent-ils sur nos relations de couple ?

La Thaïlande en tête avec 51 % d’infidélités déclarées

Selon le Bedbible Research Center, 51 % des adultes thaïlandais déclarent avoir trompé leur partenaire au moins une fois. Le site 75Secondes précise que, après la Thaïlande, le Danemark affiche 46 %, l’Allemagne et l’Italie 45 %, puis la France avec 43 %. D’autres pays d’Europe comme la Norvège, la Belgique, l’Espagne, la Finlande et le Royaume-Uni se situent entre 36 et 41 %. La différence entre la Thaïlande et le reste du monde est donc notable.

Certains médias français évoquent des explications culturelles pour ces chiffres. La pratique du Mia Noi, une « petite épouse » entretenue dans une relation tolérée socialement, serait l’une d’elles. La présence d’une industrie du sexe très développée, alimentée par le tourisme, ainsi qu’une précarité économique importante, pousseraient certains à monnayer leurs relations affectives. La transparence sur ces sujets serait plus grande en Thaïlande, ce qui facilite les déclarations dans les enquêtes.

Un phénomène européen et ses spécificités

Le classement montre que, après la Thaïlande, huit pays européens figurent en tête. Le Danemark, l’Allemagne, l’Italie et la France comptent tous plus de 40 % d’adultes ayant déjà été infidèles. Cette présence importante de l’Europe dans le classement s’explique par des sociétés largement sécularisées. La sexualité y est plus discutée publiquement, et le divorce n’est plus un tabou.

En France, les chiffres varient selon les sources : certains évoquent environ 43 % d’infidèles, d’autres parlent d’un tiers de la population. Ces différences tiennent aux questions posées dans les sondages et à la définition de l’infidélité. Certaines enquêtes incluent un baiser ou des échanges de messages érotiques, d’autres seulement les relations sexuelles complètes. Selon des études citées par la Boutique du Plaisir, les hommes déclarent plus souvent leurs écarts que les femmes, surtout chez les jeunes.

Peut-on vraiment classer les pays selon leur taux d’infidélité ?

Selon le Bedbible Research Center, ces chiffres sont basés sur des déclarations individuelles recueillies depuis les années 1960 dans 30 pays. Chaque personne répond selon sa propre définition de l’infidélité, dans un contexte où le sujet peut être considéré comme honteux ou au contraire banal. La différence entre la Thaïlande et la France illustre à la fois des comportements et une plus grande ouverture à en parler.

Des médias comme Doctissimo ou Pleine Vie insistent sur ce point : ces classements montrent que la fidélité n’est plus un modèle unique ou universel. Entre relations ouvertes, micro-tromperies virtuelles ou transparence accrue, les couples redéfinissent leurs règles. Si ces chiffres font sensation, ils invitent surtout chacun à réfléchir à sa propre conception de la fidélité, plutôt qu’à juger un pays en particulier.

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